Spectacle de cirque sur la Plaza de Independencia de Mendoza

Mardi 27. Après un lever tardif, nous atterrissons au ricon de comidas du marché devant une belle pièce de boeuf, bien à l'abri de la pluie et de l'orage qui sévit maintenant dehors! Les gens s'étonnent, s'agitent dans tous les sens et en a peine le temps de le dire, le marché s'inonde... Mendoza, en plein désert, connue pour ses précipitations quasi nulles en été, nous aura bien surpris!
Dans l'après-midi, alors que la ville se remet peu à peu des pluies diluviennes (boutiques inondées, rues impraticables...), nous écoutons avec beaucoup d'intéret un archéologue du museo del area fundacional de Mendoza, qui nous accompagne en sous-sol de l'ancienne place centrale où est conservée la fontaine et le réseau d'eau potable de la ville, datant tous deux d'avant le tremblement de terre de 1861 qui détruisit et ensevelit toute la ville. Cet archéologue passionné est ensuite resté un bon moment avec nous dans l'enceinte même du musée (qui malheureusement pour nous, était en rénovation) à échanger avec nous sur l'empire inca, ses origines, puis l'Histoire argentine, les colons espagnols et plus encore.
Sur le chemin du retour, nous faisons une halte chez une caviste repérée le matin. Nous accueille Roxana, la maîtresse des lieux qui, après nous avoir presenté sa gamme de vins issus de petites bodegas locales, nous conseille, pour visiter des vignobles le lendemain, de nous rendre à Lujan de Cuyo, petite bourgade a 20 kms, moins touristique que Maipú. Elle nous indique la bodega familiale Adrover, où on nous fera visiter avec plaisir les installations et le vignoble avant de nous inviter à une dégustation. Roxana comprend bien que nous voulons, de préférence, éviter les très grands domaines qui ont fait des visites de leur propriété une industrie à part entière.
En rentrant à l'hostal, nous tentons de contacter la bodega Adrover pour les informer de notre venue... en vain. Tant pis, nous irons directement frapper à leur porte.

Le lendemain, notre séjour mendocino touche à sa fin; un pique-nique dans l'immense Parque San Martin, "poumon" de Mendoza et nous gravissons le Cerro Gloria avant de rentrer à l'hôtel chercher nos sacs et tuer les dernières heures qu'il nous reste.
Cerro Gloria
Le lundi 26 janvier, lever avec courbatures mais avec, en perspective, 3 jours de farniente sous le soleil de Mendoza!
Afin de mieux profiter de la ville, nous déménageons vers le centre. Nous arrivons donc Calle Sarmiento à l'hostel Adventure Park où nous faisons la connaissance de Leo et Nacho, deux types très sympa, le premier très pro tout comme le second qui, en plus, profite de son job pour draguer "les petites Anglaises"... nous le voyons à l'oeuvre.
En deux heures de temps, les lessives sont en route, les courses au marché terminées et nous voilà de retour à l'hôtel pour déjeuner et rédiger toutes nos belles journées passées.
Afin de mieux profiter de la ville, nous déménageons vers le centre. Nous arrivons donc Calle Sarmiento à l'hostel Adventure Park où nous faisons la connaissance de Leo et Nacho, deux types très sympa, le premier très pro tout comme le second qui, en plus, profite de son job pour draguer "les petites Anglaises"... nous le voyons à l'oeuvre.
En deux heures de temps, les lessives sont en route, les courses au marché terminées et nous voilà de retour à l'hôtel pour déjeuner et rédiger toutes nos belles journées passées.
Mardi 27. Après un lever tardif, nous atterrissons au ricon de comidas du marché devant une belle pièce de boeuf, bien à l'abri de la pluie et de l'orage qui sévit maintenant dehors! Les gens s'étonnent, s'agitent dans tous les sens et en a peine le temps de le dire, le marché s'inonde... Mendoza, en plein désert, connue pour ses précipitations quasi nulles en été, nous aura bien surpris!
Dans l'après-midi, alors que la ville se remet peu à peu des pluies diluviennes (boutiques inondées, rues impraticables...), nous écoutons avec beaucoup d'intéret un archéologue du museo del area fundacional de Mendoza, qui nous accompagne en sous-sol de l'ancienne place centrale où est conservée la fontaine et le réseau d'eau potable de la ville, datant tous deux d'avant le tremblement de terre de 1861 qui détruisit et ensevelit toute la ville. Cet archéologue passionné est ensuite resté un bon moment avec nous dans l'enceinte même du musée (qui malheureusement pour nous, était en rénovation) à échanger avec nous sur l'empire inca, ses origines, puis l'Histoire argentine, les colons espagnols et plus encore.
Sur le chemin du retour, nous faisons une halte chez une caviste repérée le matin. Nous accueille Roxana, la maîtresse des lieux qui, après nous avoir presenté sa gamme de vins issus de petites bodegas locales, nous conseille, pour visiter des vignobles le lendemain, de nous rendre à Lujan de Cuyo, petite bourgade a 20 kms, moins touristique que Maipú. Elle nous indique la bodega familiale Adrover, où on nous fera visiter avec plaisir les installations et le vignoble avant de nous inviter à une dégustation. Roxana comprend bien que nous voulons, de préférence, éviter les très grands domaines qui ont fait des visites de leur propriété une industrie à part entière.
En rentrant à l'hostal, nous tentons de contacter la bodega Adrover pour les informer de notre venue... en vain. Tant pis, nous irons directement frapper à leur porte.
Mercredi 28 janvier. On pourrait appeler cette journée "la journée où tout va de travers" mais comme elle a commencé bien plus mal qu'elle n'a fini, nous ne lui donnerons pas de nom!
Nous nous dirigeons, par le bus local, vers Lujan et nous découvrons ainsi les petits villages qui la séparent de Mendoza.
A notre arrivée, nous nous installons sans grande conviction à une table afin d'aller déguster le vin de l'apres-midi, le ventre plein. Nous avalons une 1/2 pizza plutôt louche qui nous reste sur l'estomac et que nous tenterons d'oublier (et de digérer) quelques heures durant! Notre promenade digestive consiste à quitter le centre de Lujan et de rejoindre la bodega Adrover. Il est 14h30, le soleil cogne fort et la route que nous longeons est très passante, poussiéreuse et bordée de détritus en tout genre... " Mais on cultive de la vigne par ici?!" se dit-on.
Nous nous dirigeons, par le bus local, vers Lujan et nous découvrons ainsi les petits villages qui la séparent de Mendoza.
A notre arrivée, nous nous installons sans grande conviction à une table afin d'aller déguster le vin de l'apres-midi, le ventre plein. Nous avalons une 1/2 pizza plutôt louche qui nous reste sur l'estomac et que nous tenterons d'oublier (et de digérer) quelques heures durant! Notre promenade digestive consiste à quitter le centre de Lujan et de rejoindre la bodega Adrover. Il est 14h30, le soleil cogne fort et la route que nous longeons est très passante, poussiéreuse et bordée de détritus en tout genre... " Mais on cultive de la vigne par ici?!" se dit-on.
Malgré une signalisation bien visible et des visites annoncées à partir de 15h00, nos sonneries chez Adrover restent sans réponse! Nous essayerons à nouveau dans 1/2 heure, le temps de nous engager sur un petit chemin voisin dans l'espoir de dénicher une petite bodega inconnue et de finalement déboucher sur... un chantier! De retour chez Adrover, après quelques appels toujours sans réponse, nous consultons le voisin (qui par chance est sur le pas de sa porte); il nous conseille de revenir vers 17h00, horaire où nous aurons plus de chance de rencontrer un membre de la famille A. ; information immédiatement démentie par le petit de la famille (qui a toujours une oreille qui traîne!) qui nous annonce que les A. sont en vacances pour quelques jours et ne reviendront pas de la journée!
Bilan à 16h00: une pizza suspecte dans le ventre et pas l'ombre d'une bodega à visiter!
Norton, le monstre de l'industrie viticole argentine, possède une propriété un peu plus loin sur la route. Faute de mieux et pour ne pas rentrer bredouille, nous prenons la direction de cette dernière. A l'arrivée, un comité d'accueil un peu particulier: des gardes, en charge de ne laisser accéder que les personnes ayant réservé ou les véhicules de livraison! Nous nous retrouvons un instant dans la peau de Michael Moore ou d'un espion industriel venant voler des secrets de fabrication! On nous indique, faute de pouvoir visiter le vignoble, la boutique ou un autre garde attend de nous "réceptionner"! Dans la boutique, nous nous greffons à un groupe pour la dégustation après qu'une employée nous a "récité" son discours sur la gamme des vins Norton et leur élaboration. Les crus que nous goûtons sont agréables et ont du caractère (Norton, Domaine Pedriel, Malbec 2005 (en rouge) et Norton, Chardonnay, roble (en blanc)).
Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons à la bodega familiale Cabrini que nous avions vue à l'aller, au cas où!! Et, oh miracle, une accueillante jeune fille nous fait visiter le domaine, les installations tout en nous expliquant l'histoire de la famille Cabrini, immigrés italiens du début du XXème siècle et ce, photos à l'appui. Nous rentrons aux bercails, somme toute satisfaits de notre journée.
Bilan à 16h00: une pizza suspecte dans le ventre et pas l'ombre d'une bodega à visiter!
Norton, le monstre de l'industrie viticole argentine, possède une propriété un peu plus loin sur la route. Faute de mieux et pour ne pas rentrer bredouille, nous prenons la direction de cette dernière. A l'arrivée, un comité d'accueil un peu particulier: des gardes, en charge de ne laisser accéder que les personnes ayant réservé ou les véhicules de livraison! Nous nous retrouvons un instant dans la peau de Michael Moore ou d'un espion industriel venant voler des secrets de fabrication! On nous indique, faute de pouvoir visiter le vignoble, la boutique ou un autre garde attend de nous "réceptionner"! Dans la boutique, nous nous greffons à un groupe pour la dégustation après qu'une employée nous a "récité" son discours sur la gamme des vins Norton et leur élaboration. Les crus que nous goûtons sont agréables et ont du caractère (Norton, Domaine Pedriel, Malbec 2005 (en rouge) et Norton, Chardonnay, roble (en blanc)).
Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons à la bodega familiale Cabrini que nous avions vue à l'aller, au cas où!! Et, oh miracle, une accueillante jeune fille nous fait visiter le domaine, les installations tout en nous expliquant l'histoire de la famille Cabrini, immigrés italiens du début du XXème siècle et ce, photos à l'appui. Nous rentrons aux bercails, somme toute satisfaits de notre journée.
Le lendemain, notre séjour mendocino touche à sa fin; un pique-nique dans l'immense Parque San Martin, "poumon" de Mendoza et nous gravissons le Cerro Gloria avant de rentrer à l'hôtel chercher nos sacs et tuer les dernières heures qu'il nous reste.
C'est là l'occasion de faire plus ample connaissance avec une famille de Français, croisée le matin. Le petit (6 ans environ), sorti de table avant tout le monde, vient discuter avec nous et nous raconte sa vie... Nous lui posons quelques questions sur son séjour en Argentine et, après quelques allers-retours à la table de ses parents, il nous trace leur périple écoulé et à venir. Nous apprenons qu'ils (lui, ses parents, son frere et sa soeur) sont partis depuis 9 mois et vont encore voyager 11 mois à travers le monde... à vélo!
Nous nous retrouvons alors avec les 3 enfants autour de la table à jouer à un jeu de cartes dont je ne me souviens, à l'heure où j'écris, ni du nom ni des règles! Alors qu'ils nous quittent pour aller visiter l'aquarium de Mendoza, nous prenons la route pour la gare routière.
Le trajet en bus pour Buenos Aires se passe sans grand événement et la nuit est assez bonne. Contrairement aux autres voyages en bus, le dîner est servi à terre et non à bord, c'est donc l'occasion de partager la table avec une père et sa fillette de 5 ans. Comme beaucoup d'Argentins rencontrés au cours de ces 2 dernières semaines, il nous apparaît très preoccupé par la perception que peuvent avoir 2 jeunes Européens de son pays. Après l'avoir rassuré grâce à des impressions, rencontres et expériences plus que positives et ce, tout en terminant notre 'milanesa', nous remontons dans le bus pour poursuivre le voyage.
Nous nous retrouvons alors avec les 3 enfants autour de la table à jouer à un jeu de cartes dont je ne me souviens, à l'heure où j'écris, ni du nom ni des règles! Alors qu'ils nous quittent pour aller visiter l'aquarium de Mendoza, nous prenons la route pour la gare routière.
Le trajet en bus pour Buenos Aires se passe sans grand événement et la nuit est assez bonne. Contrairement aux autres voyages en bus, le dîner est servi à terre et non à bord, c'est donc l'occasion de partager la table avec une père et sa fillette de 5 ans. Comme beaucoup d'Argentins rencontrés au cours de ces 2 dernières semaines, il nous apparaît très preoccupé par la perception que peuvent avoir 2 jeunes Européens de son pays. Après l'avoir rassuré grâce à des impressions, rencontres et expériences plus que positives et ce, tout en terminant notre 'milanesa', nous remontons dans le bus pour poursuivre le voyage.
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