Jetez un coup d'oeil plus bas! On a agrémenté les différents messages de quelques photos. On espère qu'elles vous plairont...
Echad un vistazo más abajo! Hemos añadido unas fotitos a los comentarios. Esperamos que os gusten...
mercredi 28 janvier 2009
lundi 26 janvier 2009
Trek vers le toit des Amériques (1/2)
Mendoza étant une ville touristique et très appréciée des Argentins (actuellement en "grandes vacances"), nous sommes prudents et réservons une chambre dans une petite pension près de la gare routière. A notre arrivée, Mario, le propriétaire, est là pour nous accueillir et 200 mètres plus loin, nous comprenons l'objet de sa présence: l'hôtel n'a pas pignon sur rue et s'avère être la propre maison de Mario. Qu'importe! Nous entrons et il nous explique que c'est sa façon de sélectionner sa clientèle; il ne veut en effet pas de groupes, de fêtes qui s'éternisent ou d'adolescents argentins irresponsables et bruyants sous son toit! Tout y est défraîchi et approximatif mais Mario est de bon conseil et très agréable malgré son flux constant de paroles!
Nous avons une semaine devant nous et sommes indécis face à toutes les possibilités qu'offre Mendoza: trek de 3 jours, rando sur la journée, visite des caves, repos, etc.
Mario (encore lui!) éclaire notre lanterne et nous indique une agence qui organise des excursions au Cerro Aconcagua, le plus haut sommet du continent américain. Yoan confirme des informations qu'il avait vues sur Internet et Mario appelle la fameuse agence pour savoir quand est le prochain départ. "Demain!! Qu'est-ce que t'en penses?" se dit-on l'un à l'autre. Plutôt convaincus, nous nous dirigeons vers l'agence Campo Base pour connaître les modalités et "signer" définitivement.
Nous avons une semaine devant nous et sommes indécis face à toutes les possibilités qu'offre Mendoza: trek de 3 jours, rando sur la journée, visite des caves, repos, etc.
Mario (encore lui!) éclaire notre lanterne et nous indique une agence qui organise des excursions au Cerro Aconcagua, le plus haut sommet du continent américain. Yoan confirme des informations qu'il avait vues sur Internet et Mario appelle la fameuse agence pour savoir quand est le prochain départ. "Demain!! Qu'est-ce que t'en penses?" se dit-on l'un à l'autre. Plutôt convaincus, nous nous dirigeons vers l'agence Campo Base pour connaître les modalités et "signer" définitivement.
C'est donc décidé; nous partons demain pour un trek de 3 jours sur les pentes du toit de l'Amérique, le Cerro Aconcagua (6 962 mètres). Ce monstre à la cîme enneigée, au sommet duquel nous n'allons bien entendu pas mettre un pied, compte 3 voies pour atteindre son sommet: la "ruta normal" qui nécessite environ 10 à 15 jours (entre acclimatation à l'altitude, montée et redescente) mais ne présente pas de difficulté majeure pour un alpiniste expérimenté, le "Glaciar de los Polacos" (le Glacier des Polonais), voie découverte par une expédition de Polonais et la "pared sur" (la face sud), voie ouverte par un groupe de Français en 1954, sous les conseils d'un Argentin qui leur dit "je connais un défi qui correspond à votre niveau" suite à leur ascension commune du Mont Fitz Roy en 1953.
Nous, nous allons emprunter le sentier qui mène à la Plaza Francia, le dernier campement de base avant l'ascension finale de la "pared sur". Cette fameuse "pared sur" du Cerro Aconcagua est d'une verticalité impressionante et son ascension d'une rare difficulté; nos deux guides ne s'y sont par exemple jamais risqués et, depuis 1954, seuls quelques alpinistes l'ont empruntée avec succès. Cette année (2009), on ne compte aucune ascension réussie à ce jour et, d'une manière générale, les voies de l'Aconcagua ont déjà fait 7 morts.
Vendredi 23 janvier
10h00 du matin, on vient nous chercher en minivan et nous faisons connaissance avec nos compagnons de trek et d'un de nos 2 guides, Leo. Nous accompagnent: Eduardo, Argentin de Santa Fé d'une soixantaine d'années (beaucoup moins bien conservé que toi Papa!!), Perla, porteña de 22 ans, Larissa, jeune Brésilienne, Deux Hollandais, Dennis et Maurice et les anglophones, Morgan le Canadien et Malcolm le Néo-zélandais (avec qui nous avons échangé des tuyaux sur la Nouvelle-Zélande et la France). Nous partons pour la base de Penitentes où nous déjeunons (vers 13h00) et retrouvons Roger, alias Astérix, le second guide et Martín, un porteño de 30 ans arrivé la veille en altitude pour s'acclimater.
Le groupe
Direction Horcones, début du trek et "check in", qui correspond à la vérification des permis d'entrée au Parc national de l'Aconcagua (questionnaire sur l'état de santé de chacun et les assurances contractées). Formalités de départ réalisées, nous voilà partis pour 3 heures et demie de marche en direction du campement de base de Confluencia. La difficulté de ce premier tronçon réside surtout dans l'acclimataion à l'altitude, chose que mon organisme négocie bien plus mal que celui de Yoan: état nauséeux, légers maux de tête. J'arrive à prendre sur moi assez facilement à la simple vue des paysages qui s'offrent à nous.
De temps en temps, notre ascension est interrompue par le passage des mules qui montent et descendent, chargées (ou déchargées) des vivres et matériels nécessaires aux derniers campements de base avant le sommet, à savoir Confluencia et Plaza de Mulas. Nous nous rendons alors compte que nous sommes sur le Paseo de Mulas... On le prend plutôt bien!!!
Arrivés à Confluencia, nous jouissons d'un panorama exceptionnel et, malgré l'air frais, nous restons (bien couverts) dehors, notre tasse de thé à la main, à contempler ce morceau de cordillère.
Vue du campement de base
Yoan réussit même à me traîner en haut d'une colline pour prendre quelques photos et s'apercevoir qu'un vent glacial vient de se lever. Nous redescendons 3 ou 4 photos plus tard!
Mon état nauséeux ne s'améliore pas et je n'ai pas d'appétit du tout; je sais que je peux compter sur mes réserves (!!!) et une bonne hydratation mais Yoan s'inquiète et veut me faire manger... en vain! Nous allons nous coucher rapidement ensuite car une longue journée nous attend le lendemain et nous savons maintenant de quoi est capable la montagne: me couper l'appétit et rendre Yoan insomniaque!!! (deux choses assez hardues ma foi!!)
En haut de la fameuse colline!
Il reste un "petit" bout avant le sommet!
SALTA
Dimanche 18 janvier - 11h00 - Arrivée à Salta
Première impression mitigée. Il faut dire que le temps n'est pas de la partie et qu'en ce dimanche, les rues sont quasi désertes. Une ville grise plutot triste qui contraste avec l'idée que l'on se faisait de la "perle du nord-ouest argentin", la cité andine au glorieux passé colonial.
Après un déjeuner que nous qualifierons tout juste de nourrissant, vient le temps de programmer quelque peu les prochains jours que nous allons passer dans Salta et ses environs. Pour cela, nous pouvons évidemment compter sur l'aide plutôt insistante des employés des nombreuses agences de voyage de la ville. Une courte réflexion, un passage par l'office du tourisme, un coup d'oeil sur notre cher guide Lonely Planet et nous optons pour une sortie d'une journée a la découverte de Cachi, jolie ville perdue dans les Andes à 3h30 de route de Salta. Rendez-vous pris pour mardi. Le lundi sera consacré à visiter tranquillement Salta et le mercredi après-midi, nous prendrons un bus en direction de Mendoza où nous souhaitons passer un peu plus de temps (il faut bien faire des choix!).
Une petite promenade en fin d'après-midi au coeur d'un marché artisanal bordé d'agréables terrasses nous réconcilie déjà un peu avec Salta.
Lundi matin: le soleil est au rendez-vous et l'animation de la ville tranche radicalement avec l'impression première. Une visite au marché central s'impose. Ce qui nous frappe ici est la forte présence de personnes aux traits typiquement andins, tel que l'on peut le voir au Pérou et plus encore en Bolivie. Dans un pays où la majorité de la population est issue des vagues successives d'immigrations européennes (basques, galiciens, italiens, gallois...) et où la plupart des populations indiennes ont été massacrées, le nord-ouest constitue la seule région qui peut revendiquer un caractère véritablement indigène. Conséquence directe: les spécialités culinaires ne se bornent pas au sempiternel tryptique viande-pizza-pâtes et nous pouvons goûter aux spécialités locales que sont les humitas et les tamales. Les premières sont un mélange de maïs, fromage et oeuf, le tout enveloppé dans une feuille d'épi de maïs. Les tamales, élaborés selon le même principe, contiennent viande et polenta de maïs.
L'après-midi, une promenade digestive nous mène au sommet du cerro San Bernardo d'où nous jouissons d'une vue imprenable sur Salta. La balade entre le centre et le cerro nous permet de profiter de ruelles arborées très agréables, de découvrir le couvent San Bernardo, l'église San Francisco et de nous réconcilier un peu plus encore avec la belle Salta.

Vue de Salta depuis le cerro San Bernardo
Le mardi, départ (très) matinal pour Cachi. Nous partons en compagnie de Matías (chauffeur-guide de 26 ans très sympathique) et de Laura et Francisco, couple de porteños en vacances dans le nord-ouest. La route qui mène à Cachi est une rapide succession de paysages très variés et tous magnifiques que les photos ci-dessous vous permettront d'apprécier. La ville de Cachi est une petite cité adorable, très soignée comprenant une jolie place centrale, une église coloniale et un musée archéologique que nous visitons en un peu plus d'une heure. Un délicieux agneau rôti accompagné d'un remarquable vin de la région (dénommé Amalaya de Colomé, si vous le trouvez, n'hésitez pas), puis une petite sieste bien méritée et nous voilà de retour à Salta. Nous quittons nos trois amis, tous ravis de l'excellente journée écoulée.

Cuesta del Obispo entre Salta et Cachi

Parque nacional de los cardones entre Salta et Cachi

Parque nacional de los cardones entre Salta et Cachi

Place et église de Cachi
Promenade nocturne dans la ville qui nous réconcilie définitivement avec Salta. Nous devons l'admettre: c'est une très jolie ville avec quelques édifices coloniaux remarquablement conservés et fort bien illuminés. Mercredi, départ pour Mendoza. Suite au prochain épisode.

Eglise San Francisco à Salta
Première impression mitigée. Il faut dire que le temps n'est pas de la partie et qu'en ce dimanche, les rues sont quasi désertes. Une ville grise plutot triste qui contraste avec l'idée que l'on se faisait de la "perle du nord-ouest argentin", la cité andine au glorieux passé colonial.
Après un déjeuner que nous qualifierons tout juste de nourrissant, vient le temps de programmer quelque peu les prochains jours que nous allons passer dans Salta et ses environs. Pour cela, nous pouvons évidemment compter sur l'aide plutôt insistante des employés des nombreuses agences de voyage de la ville. Une courte réflexion, un passage par l'office du tourisme, un coup d'oeil sur notre cher guide Lonely Planet et nous optons pour une sortie d'une journée a la découverte de Cachi, jolie ville perdue dans les Andes à 3h30 de route de Salta. Rendez-vous pris pour mardi. Le lundi sera consacré à visiter tranquillement Salta et le mercredi après-midi, nous prendrons un bus en direction de Mendoza où nous souhaitons passer un peu plus de temps (il faut bien faire des choix!).
Une petite promenade en fin d'après-midi au coeur d'un marché artisanal bordé d'agréables terrasses nous réconcilie déjà un peu avec Salta.
Lundi matin: le soleil est au rendez-vous et l'animation de la ville tranche radicalement avec l'impression première. Une visite au marché central s'impose. Ce qui nous frappe ici est la forte présence de personnes aux traits typiquement andins, tel que l'on peut le voir au Pérou et plus encore en Bolivie. Dans un pays où la majorité de la population est issue des vagues successives d'immigrations européennes (basques, galiciens, italiens, gallois...) et où la plupart des populations indiennes ont été massacrées, le nord-ouest constitue la seule région qui peut revendiquer un caractère véritablement indigène. Conséquence directe: les spécialités culinaires ne se bornent pas au sempiternel tryptique viande-pizza-pâtes et nous pouvons goûter aux spécialités locales que sont les humitas et les tamales. Les premières sont un mélange de maïs, fromage et oeuf, le tout enveloppé dans une feuille d'épi de maïs. Les tamales, élaborés selon le même principe, contiennent viande et polenta de maïs.
L'après-midi, une promenade digestive nous mène au sommet du cerro San Bernardo d'où nous jouissons d'une vue imprenable sur Salta. La balade entre le centre et le cerro nous permet de profiter de ruelles arborées très agréables, de découvrir le couvent San Bernardo, l'église San Francisco et de nous réconcilier un peu plus encore avec la belle Salta.
Vue de Salta depuis le cerro San Bernardo
Le mardi, départ (très) matinal pour Cachi. Nous partons en compagnie de Matías (chauffeur-guide de 26 ans très sympathique) et de Laura et Francisco, couple de porteños en vacances dans le nord-ouest. La route qui mène à Cachi est une rapide succession de paysages très variés et tous magnifiques que les photos ci-dessous vous permettront d'apprécier. La ville de Cachi est une petite cité adorable, très soignée comprenant une jolie place centrale, une église coloniale et un musée archéologique que nous visitons en un peu plus d'une heure. Un délicieux agneau rôti accompagné d'un remarquable vin de la région (dénommé Amalaya de Colomé, si vous le trouvez, n'hésitez pas), puis une petite sieste bien méritée et nous voilà de retour à Salta. Nous quittons nos trois amis, tous ravis de l'excellente journée écoulée.
Cuesta del Obispo entre Salta et Cachi
Parque nacional de los cardones entre Salta et Cachi
Parque nacional de los cardones entre Salta et Cachi
Place et église de Cachi
Promenade nocturne dans la ville qui nous réconcilie définitivement avec Salta. Nous devons l'admettre: c'est une très jolie ville avec quelques édifices coloniaux remarquablement conservés et fort bien illuminés. Mercredi, départ pour Mendoza. Suite au prochain épisode.
Eglise San Francisco à Salta
Où en étions-nous...? Ah oui, Les fameuses chutes d'Iguazú!
Jeudi 15 janvier
Enfin arrivés à Puerto Iguazú et non contents de se dégourdir les jambes (enfin!!), nous nous dirigeons vers l'hostal Tierra Colorada et, à la vue de cet hébergement défraîchi, maudissons le Lonely Planet de ne pas avoir actualisé son guide depuis 2005 et du coup de nous avoir menés dans cette pension "chère" (pour notre budget), excentrée et peu accueillante... bref, nous prenons possession de notre chambre qui nous offre deux possibilités: essayer de dormir malgré la chaleur et l'humidité ambiante ou allumer le ventilateur pour rafraîchir la pièce au risque de devenir sourds...!
L'après-midi même, nous voilà partis pour le Brésil (ça en jette!) ou plutôt, nous passons la frontière brésilienne pour aller découvrir la vue panoramique des chutes d'Iguazú que propose le parc national brésilien. La première vue est impressionnante, à couper le souffle! Ensuite, nous suivons le sentier balisé qui permet d'avoir d'autres points de vue sur ce site gigantesque.
Ce jour-là, l'affluence est raisonnable et Yoan et moi sommes agréablement surpris de voir que les Brésiliens voyagent dans leur propre pays, au moins les plus aisés d'entre eux (!!)... nous le serons aussi du côté argentin.
Cette curiosité de la Nature vous en met vraiment plein les yeux et les oreilles... Et dire qu'on a hésité à y aller... c'eût été dommage!
De retour du Brésil à Puerto Iguazú, une petite balade dans cette bourgade frontalière qui se développe grâce au tourisme, s'impose. Il y fait très chaud et l'humidité tranche nettement avec la sécheresse de l'air madrilène que nous connaissons.
Vendredi 16 janvier
Le lendemain, le côté argentin des chutes et ses divers points de vues, son "paseo ecológico" et un vaste parc national nous réservent encore des surprises! Nous rejoignons dans un premier temps la passerelle qui mène à la Garganta del Diablo (gorge du Diable) depuis laquelle nous apercevons un alligator, des oiseaux tropicaux et... des touristes, en masse! Arrivés à proximité de la Garganta, on est d'abord frappé par le bruit, beaucoup plus intense qu'au Brésil et par le contraste entre le calme des eaux supérieures qui s'apprêtent à tomber de plusieurs dizaines de mètres et le grondement impressionnant que cette chute produit.
Chemin inverse sur la passerelle, un petit coucou à l'alligator qui n'a pas bougé d'un pouce et, en route pour le fameux paseo ecológico! Il s'agit en fait d'une demie heure en canoë pneumatique en direction des chutes en compagnie d'un guide du parc, bien au fait des spécificités de la faune et de la flore de la réserve.
Coatis
Silencieux, nous avançons grâce au courant, surtout, et à l'huile de coude du guide, un peu, dans la jungle tropicale espérant entrevoir un animal inconnu dans nos contrées. En vain... L'heure est assez mal choisie (un lever un peu plus matinal aurait été nécessaire!) mais nous en profitons bien quand même.
Nous nous engageons ensuite sur les passerelles et chemins aménagés qui offrent des vues impressionantes sur les 2.5 kms de longueur des chutes: le paseo superior, plus court, qui permet de surplomber le site et le paseo inferior qui offre des vues aussi variées qu'époustouflantes.
Sous une pluie tropicale, nous rejoignons en fin d'après-midi Puerto Iguazú. Bref retour aux bercails, repas rapide, bagages et une bonne nuit avant de prendre la route, le lendemain, pour Salta, ville principale des Andes argentines.
Samedi 17 janvier
Les 24 heures de bus sont passées comme une lettre à la poste si l'on oublie quelques pleurs d'enfants pendant la nuit, deux repas médiocres voire suspects et une irréprescible envie d'être arrivés!!
mercredi 21 janvier 2009
Para nuestra family española...
¡Por fín nos decidimos a redactar en castellano! Como ya lo sabeís nos costó bastante irnos de Madrid el 10 de enero: entre nieve, huelga medio escondida de los pilotos de Iberia... salimos con un retraso de más de 16 horas. ¡ Oísteis hablar de los pasajeros del vuelo que se negaron a desembarcar del avión para que Iberia nos hiciese caso y se preocase de sus clientes... estabamos dentro: salimos en El Mundo y todo, sí, sí!! Llegamos el 11 a lo larfo de la tarde en Buenos Aires y nos quedamos allá unos 4 días.
Nos encantó la ciudad; entre varios paseos, descanso, parillas, estuvimos en un local alternativo que organiza clases de tango super baratas. María (nuestra amiga) y yo tomamos clase y a mí, me tocó bailar con Mauro, un Argentino que no sabía nada de tango... ouf, menos mal! Muy divertido!
Luego, el 14, viajamos a Iguazú para descubrir las cataratas; primero del lado brasileño que propone una vista panorámica del lugar.
Al día siguente, visita del parque nacional del Iguazú del lado argentino para disfrutar de otras vistas de las cataratas. ¡¡Impresionante!!
Puesto que no hay nada más que hacer en Puerto Iguazú, decidimos irnos en dirección del oeste y compramos un pasaje de bus para los Andes argentinos: 24 horas de viaje para llegar, por fín, a Salta, ciudad colonial muy linda!
Desde Salta hicimos ayer una excursión para descubrir los valles andinos de la zona y Cachi, pueblito precioso! La subida a Cachi supuso unos cambios de paisajes impresionantes en muy pocos kilómetros, lo que resultó muy bonito también! Comimos con nuestros compis de ruta, una pareja porteña y el guía, en una finca ecológica estupenda.
Hoy, dirección Mendoza, a disfrutar del trekking y del vino!
To be continued...
Un beso fuerte a todos nuestros lectores hispano-hablantes!!
Nos encantó la ciudad; entre varios paseos, descanso, parillas, estuvimos en un local alternativo que organiza clases de tango super baratas. María (nuestra amiga) y yo tomamos clase y a mí, me tocó bailar con Mauro, un Argentino que no sabía nada de tango... ouf, menos mal! Muy divertido!
Luego, el 14, viajamos a Iguazú para descubrir las cataratas; primero del lado brasileño que propone una vista panorámica del lugar.
Al día siguente, visita del parque nacional del Iguazú del lado argentino para disfrutar de otras vistas de las cataratas. ¡¡Impresionante!!
Puesto que no hay nada más que hacer en Puerto Iguazú, decidimos irnos en dirección del oeste y compramos un pasaje de bus para los Andes argentinos: 24 horas de viaje para llegar, por fín, a Salta, ciudad colonial muy linda!
Desde Salta hicimos ayer una excursión para descubrir los valles andinos de la zona y Cachi, pueblito precioso! La subida a Cachi supuso unos cambios de paisajes impresionantes en muy pocos kilómetros, lo que resultó muy bonito también! Comimos con nuestros compis de ruta, una pareja porteña y el guía, en una finca ecológica estupenda.
Hoy, dirección Mendoza, a disfrutar del trekking y del vino!
To be continued...
Un beso fuerte a todos nuestros lectores hispano-hablantes!!
lundi 19 janvier 2009
De retour dans nos Andes chéries...
Après 24 heures de bus entre Iguazú et Salta, nous avons rejoint cette dernière, sous la pluie... Premières impressions mitigées, très certainement dues à la fatigue. Aujourd'hui, découverte de la ville qui est bien remontée dans notre estime.
Demain: route pour Cachi, à quelques 3.000 mètres d'altitude.
On vous raconte Iguazú et les Andes dans nos prochains messages... photos à l'appui, promis!!
Besos fuertes.
Demain: route pour Cachi, à quelques 3.000 mètres d'altitude.
On vous raconte Iguazú et les Andes dans nos prochains messages... photos à l'appui, promis!!
Besos fuertes.
vendredi 16 janvier 2009
Enfin arrivés...
Dimanche 11 janvier
Enfin dans l'avion à 5h00, après moultes péripéties (retard de seulement 2h00 annoncé dans un aéroport de Madrid dans une situation de chaos après les chutes de neige du vendredi, embarquement samedi à 12h45, suite à la grève d'un pilote: impossibilité de décoller, mouvement de résistance des passagers qui refusent de débarquer, désignent deux leaders et exigent une négociation: une totale prise en charge jusqu'au nouveau départ contre l'évacuation de l'avion, négociation réussie malgré la venue intimidante de la Guardia Civil, donc retour au centre de Madrid pour quelques heures à l'hôtel Melía de Diego de León, bus à 3h00 pour l'aéroport, décollage à 6h00 sous les applaudissements de tous... enfin!!
Dans l'avion, Yoan buche le guide pendant que je regarde les gens cohabiter... on ne s'en lasse pas! Je suis assise non loin de nos deux 'leaders charismatiques', les porte paroles du mouvement d'hier... quelle chance! Les Cohn Bendit du vol en somme! Certains ont même parlé de 'Che'... en plus vieux! On a même parlé de notre vol dans El Mundo grâce à eux...
Ensuite, on s'est approchés peu à peu de Buenos Aires et on a découvert une ville immense et on a pris contact avec cette dernière très rapidement après.
Logés dans l'appartement de la soeur de María, Inès, on a directement été plongés dans la vie argentine, libres de nos mouvements, comme de vrais 'porteños'!! Direction Recoleta et le soir, rencontre avec Anita (amie de María), sur le point de partir en Inde et aux prises avec des cauchemars très étranges du fait de son traitement anti palu...
Lundi 12 janvier
Repos après toutes ces aventures. Brunch avec María puis balade dans la ville avec des idées mais pas de réel but, halte chez un coiffeur (Véro, on a pensé à toi... L'Oréal est vraiment partout!!) puis début de soirée à Palermo Viejo, quartier à la mode...
Mardi 13 janvier
Bus 152 pour La Boca, quartier populaire qui abrite le second stade de football de Buenos Aires, l'équipe championne d'Argentine (équipe de Maradona) et... plein de supporters!!!
Visite du musée de Boca, qui peintures à l'appui décripte les codes du quartier, son histoire portuaire et met en scène ses maisons multicolores (peintes avec les restes de peinture de bateau).
Déjeuner avec María et Paco à l'Obrero, resto ouvrier de Boca où l'on a bien sûr dégusté la parrillada argentine, les molleras et une provoleta... bref, on en est ressorti nourris pour deux jours!
Après midi à San Telmo, quartier bobo, comme on dit chez nous (en France!) et très agréable.
Soirée à la Catedral del Tango, entrepôt désaffecté et reconverti en bar, salle de danse et de concert, école de tango bref, un endroit merveilleux qui plairait à beaucoup d'entre vous (Elise, on a beaucoup pensé à toi!!!) et où María et moi avons pu prendre notre premier cours de tango (que ceux qui ont envie de se moquer s'abstiennent...), moi avec comme partenaire Mauro l'Argentin, qui, comme nombre de ses compatriotes, ne savait pas du tout danser!!!
Certains se demandent où étaient passé Yoan pendant cet épisode... il nous a fait faux bond et a finalement trouvé (non une partenaire!!) mais une excuse: surveiller les affaires!!! On doit y retourner le 6 fevrier... je vous raconterai ce qu'il en est...
Mercredi 14
18h00 de bus pour Puerto Iguazú...
(promis, dans quelques jours on publie les photos!!!)
Bises à tous nos lecteurs
Enfin dans l'avion à 5h00, après moultes péripéties (retard de seulement 2h00 annoncé dans un aéroport de Madrid dans une situation de chaos après les chutes de neige du vendredi, embarquement samedi à 12h45, suite à la grève d'un pilote: impossibilité de décoller, mouvement de résistance des passagers qui refusent de débarquer, désignent deux leaders et exigent une négociation: une totale prise en charge jusqu'au nouveau départ contre l'évacuation de l'avion, négociation réussie malgré la venue intimidante de la Guardia Civil, donc retour au centre de Madrid pour quelques heures à l'hôtel Melía de Diego de León, bus à 3h00 pour l'aéroport, décollage à 6h00 sous les applaudissements de tous... enfin!!
Dans l'avion, Yoan buche le guide pendant que je regarde les gens cohabiter... on ne s'en lasse pas! Je suis assise non loin de nos deux 'leaders charismatiques', les porte paroles du mouvement d'hier... quelle chance! Les Cohn Bendit du vol en somme! Certains ont même parlé de 'Che'... en plus vieux! On a même parlé de notre vol dans El Mundo grâce à eux...
Ensuite, on s'est approchés peu à peu de Buenos Aires et on a découvert une ville immense et on a pris contact avec cette dernière très rapidement après.
Logés dans l'appartement de la soeur de María, Inès, on a directement été plongés dans la vie argentine, libres de nos mouvements, comme de vrais 'porteños'!! Direction Recoleta et le soir, rencontre avec Anita (amie de María), sur le point de partir en Inde et aux prises avec des cauchemars très étranges du fait de son traitement anti palu...
Lundi 12 janvier
Repos après toutes ces aventures. Brunch avec María puis balade dans la ville avec des idées mais pas de réel but, halte chez un coiffeur (Véro, on a pensé à toi... L'Oréal est vraiment partout!!) puis début de soirée à Palermo Viejo, quartier à la mode...
Mardi 13 janvier
Bus 152 pour La Boca, quartier populaire qui abrite le second stade de football de Buenos Aires, l'équipe championne d'Argentine (équipe de Maradona) et... plein de supporters!!!
Visite du musée de Boca, qui peintures à l'appui décripte les codes du quartier, son histoire portuaire et met en scène ses maisons multicolores (peintes avec les restes de peinture de bateau).
Déjeuner avec María et Paco à l'Obrero, resto ouvrier de Boca où l'on a bien sûr dégusté la parrillada argentine, les molleras et une provoleta... bref, on en est ressorti nourris pour deux jours!
Après midi à San Telmo, quartier bobo, comme on dit chez nous (en France!) et très agréable.
Soirée à la Catedral del Tango, entrepôt désaffecté et reconverti en bar, salle de danse et de concert, école de tango bref, un endroit merveilleux qui plairait à beaucoup d'entre vous (Elise, on a beaucoup pensé à toi!!!) et où María et moi avons pu prendre notre premier cours de tango (que ceux qui ont envie de se moquer s'abstiennent...), moi avec comme partenaire Mauro l'Argentin, qui, comme nombre de ses compatriotes, ne savait pas du tout danser!!!
Certains se demandent où étaient passé Yoan pendant cet épisode... il nous a fait faux bond et a finalement trouvé (non une partenaire!!) mais une excuse: surveiller les affaires!!! On doit y retourner le 6 fevrier... je vous raconterai ce qu'il en est...
Mercredi 14
18h00 de bus pour Puerto Iguazú...
(promis, dans quelques jours on publie les photos!!!)
Bises à tous nos lecteurs
jeudi 8 janvier 2009
mardi 6 janvier 2009
On vous présente... Roulements de tambours...
A la demande de beaucoup d'entre vous, et grâce à la Maman de Yoyo (encore merci Martine!), nous avons l'honneur et l'avantage de vous présenter notre mascotte, notre compagnon de voyage, celui qui occupera la place dans notre sac du cadeau qu'on aurait pu ramener à Eric (dommage!!), j'ai nommé... Ulysse! (bien trouvé non?).
Ultima semana a tope...!
Maletas (casi) acabadas, itinerarios bien hechos, unas ganas de verlo todo (vamos a tener que revisar un poco el programa...), falta solo 4 dias antes de que nos vayamos y el tiempo que nos queda en Madrid nos parece enorme y a la vez super restringido (lavadoras, cenas con amigos, ultimos dias de trabajo y lo que implica (!!!)...
Despegamos el sàbado a las 12:40h para Buenos Aires. To be contined desde alli...
Besos para todas y todos
NB: no redactaremos todos los mensajes en los dos idiomas... habrà que ponerse al dia con las clases de "gabacho"!!!
Despegamos el sàbado a las 12:40h para Buenos Aires. To be contined desde alli...
Besos para todas y todos
NB: no redactaremos todos los mensajes en los dos idiomas... habrà que ponerse al dia con las clases de "gabacho"!!!
Dernière semaine à 100 à l'heure...!
Valises (presque...) faites, itinéraires bien en tête, envie de tout voir (je pense qu'on va déchanter!), on est à J-4 du départ et le temps qu'il nous reste en Europe passe à la fois trop doucement et très très vite (lavage et séchage du linge, repas entre amis, dernières journées de boulot, bref, timing très serré!!!
On s'envole donc samedi à 12h40 pour Buenos Aires. Suite depuis là-bas... To be continued...
Des bises à toutes et tous
On s'envole donc samedi à 12h40 pour Buenos Aires. Suite depuis là-bas... To be continued...
Des bises à toutes et tous
Inscription à :
Articles (Atom)
