samedi 18 avril 2009

Curiosités nippones et autres japonaiseries


... Nous, face à l'écran extéreiur de la boutique Tamagoshi d'Omote Sando!

Il est clair que nous avons beaucoup appris grâce à Chieko et à ses côtés. Ces nombreuses discussions que nous avons eues (sur l'entreprise japonaise, la peine de mort, la contraception ou sur les us et coutumes à table et hors de table) ou encore nos étonnements face à certaines situations, ont repondu à beaucoup de nos "Pourquoi?" de touristes européens!!






* Que voit-on, en bas à droite de la photo suivante?


Réponse: une auto-école avec centre de test en circuit fermé... y a pas ça chez nous!



* Qu'est-ce que ça dit?


C'est le menu d'un restaurant de yakitori (brochettes) de Takamatsu... nous voilà bien avancés!!!

* Pour manger c'est une chose, mais pour s'orienter, comment on fait?


En milieu rural...!


En ville...!

* Pourquoi les Japonais peuvent passer des heures entières à renifler (sans y remédier)?

Parce qu'il est très impoli de se moucher en public... en quelque sorte, évacuer ses microbes dans le monde extérieur n'est pas vraiment un cadeau à faire aux autres et mieux vaut ne pas le montrer!

* Pourquoi les Japonais ont-ils de si gros appareils-photos (qu'ils utilisent tout le temps!)

Pour pouvoir prendre de belles photos pendant le hanami (l'observation des cerisiers en fleurs)!!





* Pourquoi les gens vous regardent-ils avec étonnement quand vous ouvrez une porte de taxi?

Car tous les taxis sont munis de portes automatiques commandées par le chauffeur.

* Pourquoi cette photo?


Car on a eu la possibilité, à 5h00 du matin dans le métro, de jouer aux apprentis photographes et de faire une photo digne de l'ouvrage Tokyo Nobody, recueil de clichés de la capitale nippone sur lesquels ne figure personne...
* Qu'est -ce que l'art du haiku?


On se cultive...
Selon Wikipedia : "Il s'agit d'un petit poème extrêmement bref visant à dire l'évanescence des choses. Encore appelé haïkaï (d'après le haïkaï no renga ou haïkaï-renga, forme antérieure plus triviale développée par Sōkan au XVIe siècle) ou hokku (son nom d'origine), ce poème comporte traditionnellement 17 mores (un découpage des sons plus fin que les syllabes) en trois segments 5-7-5, et est calligraphié sur une seule ligne verticale. Le haïku doit donner une notion de saison (le kigo et doit comporter une césure, le kireji). Si le haïku n'indique ni saison, ni moment particulier, on l'appellera un moki."

* Et le pachinko? Qu'est-ce que c'est que cette bête-là?

Salles de jeux d'argent qui fonctionnent avec des billes en métal (dans les bacs à côté des joueurs sur la photo). Les Japonais en sont friands!

* Pourquoi a-t-on croisé un touriste américain avec sur le dos un T-shirt de l'US Air Force dans les couloirs du Musée du mémorial pour la paix, à Hiroshima? A cela, ni Chieko ni nous n'avons eu de réponse...


Pas le droit de fumer dans la rue. Par contre, on peut fumer dans les bars et restaurants...

mercredi 15 avril 2009

Hiroshima




La vie japonaise, les derniers jours à Kyoto avec Chieko et le voyage tout entier finalement, nous ont bien fatigués. Une bonne nuit de sommeil et un lever tardif nous remettent un peu sur pieds. Rien de prévu aujourd'hui hormis peut-être une balade, sans but précis, à travers la ville d'Hiroshima. Il fait très beau et, au gré de cette promenade, les monuments à la mémoire des victimes de la bombe A nous rappellent combien la tragédie du 6 août 1945 a été catastrophique pour les habitants d'Hiroshima, les Japonais en tant que nation et pour l'humanité tout entière. En conséquence, nous atterrissons au Musée du Mémorial pour la Paix. En entrant, nous sommes littéralement "pris au tripes" par une introduction qui ne ménage pas le visiteur: musique lancinante en fond (tu avais raison Nadia!), on y voit la ville anéantie mais aussi les effets physiques et psychologiques qu'a engendrés la bombe immédiatement après le largage, 10 ans après et ce qu'il reste de cette catastrophe, échaffaudée par l'Homme de nos jours, à savoir les leçons qui ont pu en être tirées. C'est un musée très documenté, militant anti-nucléaire, qui prône la paix dans le monde et qui se veut, en quelque sorte, le porte-voix des victimes de la guerre (et des guerres en général). La création de l'Association internationale des Maires pour la Paix, l'organisation de conférences et d'expositions à travers le monde (aux USA surtout!) sur la bombe A, les conséquences de son usage et les dangers de l'existence de l'arme atomique sont autant d'exemples des actions menées par le musée. En exposant et expliquant les horreurs consécutives au largage de la bombe, le musée revêt un caractère éducatif pour tous et en particulier pour les jeunes générations. Avec la disparition, peu à peu, des derniers "hibakusha" (survivants à la bombe atomique) et la construction d'immeubles de plus en plus hauts à proximité du Dôme de la Bombe A (derniers vestiges et symbole de la tragédie du 6/08/1945), certains craignent que le public se désensibilise peu à peu au drame et finisse par l'oublier. Confrontés à la guerre dans toute son absurdité, lors de la visite du musée, nous en découvrons une réalité bien physique en nous approchant du Dôme de la Bombe A. Il s'agit du bâtiment de la mairie de l'époque qui servait de palais du Développement industriel et était la fierté de la ville. La bombe a pratiquement explosé au-dessus de lui et ses ruines, conservées en l'état, sont maintenant les témoins du drame. Elles font désormais partie du Patrimoine mondial de l'Unesco. Dans cette ville empreinte d'Histoire et de drames (collectifs et individuels), nous nous sentons étrangement bien, comme si un souffle de paix flottait dans l'air. Emus par tout ce que nous avons vu et, nos souvenirs de cours d'histoire rafraîchis, nous digérons notre journée, qui devait être si légère, face au soleil qui se couche sur le Dôme.




Des villes ultramodernes




Il est 6h30 du matin quand nous nous engageons dans les couloirs impeccables de l'aéroport de Tokyo Narita. Légèrement "vaporeux"après un départ à minuit heure d'Hanoi, un vol de 4h30 (2 heures de sommeil pour moi et une nuit blanche pour Yoan, passée devant "Paris" de Cédric Klapisch), et un rapide petit déjeuner japonais, nous faisons déjà connaissance avec le Japon grâce à quelques détails qui nous interpellent: prise d'empreintes et de photos hyper sophistiquée par les services de l'immigration, courbettes et longs remerciements pour chaque opération que nous effectuons, laissant ensuite place à de la perplexité face à l'appareillage encore une fois très élaboré des toilettes (cuvette chauffante, chasse d'eau et jets en tout genre à commande électronique, sèche-mains et lavabos dignes de Lost in Translation!) ou encore face à la signalisation sur le réseau de train Japan Rail. Objectif Jimbocho, où nous allons poser nos valises pour 2 jours... d'abord pour y faire un somme et récupérer de notre drôle de nuit et ensuite pour découvrir un premier quartier de Tokyo et nous familiariser avec la ville japonaise...




Immeuble Hermès de Tokyo


Le magnifique Tokyo International Forum

La gare de Kyoto (1)


La gare de Kyoto (2)



Nuit tokyoïte (1)


Nuit tokyoïte (2)


Nuit tokyoïte (3)


Pendule de l'atrium du Shinjuku NS Building (1 600 m2 ; 110 mètres de haut ; horloge de 29 m de haut)




The Tokyo Metropolitan Government de Tange Kenzo




Depuis la Tour Mori


Depuis la Tour Mori






Fameux centre commercial de Fukuoka-Hakata

Intérieur d'un hôtel de Fukuoka-Hakata

En route pour le Musée Miho (1)


En route pour le Musée Miho (2)


On retrouve l'esprit de notre chère Pyramide du Louvre! Merci M. Pei...

Japon, un avant-goût

Jardin japonais et chaussettes à la mode à Miyajima


Moines bouddhistes dans le temple de Ninna-ji


Château d'Himeji


Sur les hauteurs de Nara


Dans les toilettes du Wonder Café, Kyoto


Cerisier en fleurs


Nuit au temple Ninna-ji, Kyoto


Yoan touché par le hanami (contemplation des cerisiers en fleurs)


Un samedi à Kyoto avec Chieko


Vraie ou fausse geisha?


Mont Fuji (depuis le Shinkansen (TGV japonais))


Lumières de Tokyo