Samedi 31 janvier.
Arrivée à 13h00 à l'aéroport d'El Calafate. Nous nous rendons compte qu'ici, où la saison touristique ne dure que 2-3 mois, tout est fait pour soutirer de l'argent aux touristes! On était prévenu et ça se confirme! Nous nous occupons des aspects organisationnels (réservations à El Chalten, billet de bus, courses, etc.) avant d'aller nous reposer pour être d'attaque le lendemain et faire connaissance, dans de bonnes conditions, avec le Glaciar Perito Moreno.
Arrivée à 13h00 à l'aéroport d'El Calafate. Nous nous rendons compte qu'ici, où la saison touristique ne dure que 2-3 mois, tout est fait pour soutirer de l'argent aux touristes! On était prévenu et ça se confirme! Nous nous occupons des aspects organisationnels (réservations à El Chalten, billet de bus, courses, etc.) avant d'aller nous reposer pour être d'attaque le lendemain et faire connaissance, dans de bonnes conditions, avec le Glaciar Perito Moreno.
Dimanche 1er février.
Nous avions réservé depuis l'Europe ce 'tour alternativo': petit comité, une guide très sympathique, un trajet un peu 'alternatif' par la piste qui nous a permis de découvrir des paysages magnifiques et de nous arrêter chez "le Basque d'El Calafate" (Gaëlle, j'ai une photo avec lui (voir ci dessous... mission accomplie... qu'est-ce que j'ai gagné?).
Le Basque d'El Calafate
Ce fameux descendant d'immigrés basques espagnols (passé sur France 2 il y a peu!) nous a raconté l'intéressante épopée de ses ancêtres, notre prise de contact ayant commencé par un questionnement sur la présence de l'écusson de l'Atlétic Bilbao dans son estancia (et du béret sur sa tête!). Il nous a donc expliqué qu'au début du XXème siècle, ses arrières grands-parents émigrèrent du Pays Basque en Uruguay où ils demeurèrent quelques années avant de descendre vers les terres inconnues du sud argentin où ils finirent par poser leurs valises. Au début des années 30, ils se lancèrent dans la construction d'une maison (située en contrebas de leur estancia actuelle); cette construction supposa nombre de voyages à Rios Gallegos (3 mois A/R) où ils s'approvisionnaient en matériaux pour qu'enfin en 1937 la demeure fut terminée et que l'année suivante ils la quittent pour cause d'inondations dues à la fonte subite du glacier voisin!! (photos de la famille les pieds dans l'eau à l'appui!)
A l'intérieur de l'estancia du Basque
A l'extérieur de l'estancia
Aujourd'hui les terres de ses ancêtres sont divisées entre lui et son frère qui possèdent chacun 2.000 hectares ce qui est tout juste suffisant pour que leurs bêtes (moutons et chevaux) paissent à leur guise. Ici, la surface compense la pauvreté du sol. Après un dernier échange sur ses découvertes paléonthologiques (os de dinosaures, morceaux de fossiles de carapaces de tortues préhistoriques, etc.) nous reprenons la route vers le Parque nacional de Los Glaciares. Après notre entrée dans le parc, c'est à la sortie d'un virage que nous découvrons le Glaciar Perito Moreno. Impressionnant!
De loin!
Un peu plus tard, nous profiterons de la 'navegacion', promenade d'une heure qui permet de s'approcher du glacier et de le longer, dans l'espoir de voir (et d'entendre) un bloc de glace craquer, se fendre et se détacher pour enfin tomber dans le lac. Nous avons été chanceux. Un spectacle grandiose!
Le glacier avance de 2 mètres par jour au milieu et de 50 cm sur les extrémités; c'est dire si l'activité au sein de cette immense masse (257 km2) est importante et comme les journées sont rythmées par les nombreuses chutes de blocs de glace.

Plus tard, nous jouissons des divers panoramas que nous proposent les sentiers du parc, toujours à l'affût d'un craquement plus important que les autres ou d'un bloc sur le point de venir s'ajouter aux eaux du Lago Argentino. Avant de sortir du Parque nacional, nous croisons nos amis bretons, Anna et Gwenaël (de Pont-Scorff! Frere et soeur tres sympa qui étaient dans le fameux Madrid -Buenos Aires du 10 janvier!!). On se met d'accord pour le dîner du soir: ce sera soirée style "Erasmus" avec Vicky l'Anglaise aux fourneaux, qui entend bien cuisiner pour les 10 personnes que nous sommes; tous très 'fair play', aucun n'a prévu de solution de repli, dubitatif face a la gastronomie anglaise... et nous avons bien fait: repas réussi! Good job Vicky!
1 commentaire:
Toujours aussi passionnant, je ne m'en lasse pas, les photos sont magnifiques et je fais un superbe voyage à travers vos yeux Plein de gros bisous, bonne continuation Mounette
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