Dans les rues de Hoi An:
samedi 14 mars 2009
jeudi 12 mars 2009
Dans le delta du Mékong
C'est à Tam Ho que nous avons élu domicile pour deux jours. Nous voulions passer une nuit chez l'habitant, comme cela se fait beaucoup dans cette zone du delta. Cette activité, très contrôlée par le gouvernement vietnamien (tout le monde ne peut pas recevoir des étrangers comme il l'entend ici), fait que ce lieu s'apparenterait plus à une pension de famille, comportant 3 chambres à l'étage, les pièces de vie de la famille au rez-de-chaussée, un verger et quelques tables pour faire manger les personnes de passage.
Situé sur les berges d'un des nombreux bras du delta du fleuve Mékong, il jouit d'une situation idéale pour rejoindre les marchés flottants de Cai Be, la ville de Vinh Long et l'embouchure du fleuve.
Le fleuve Mékong, aussi étonnant et parfois dégoûtant que cela puisse paraître, s'avère être un "personnage" central du quotidien des autochtones: ils y pêchent (bien sûr), circulent (beaucoup) mais aussi y lavent leur linge, leurs volailles, leurs enfants et enfin y déversent toute de sorte de détritus sur lesquels il ne vaut mieux pas s'attarder. Ici, l'hygiène n'est pas une priorité bien que des efforts soient consentis pour les Occidentaux de passage.
Le fleuve Mékong, aussi étonnant et parfois dégoûtant que cela puisse paraître, s'avère être un "personnage" central du quotidien des autochtones: ils y pêchent (bien sûr), circulent (beaucoup) mais aussi y lavent leur linge, leurs volailles, leurs enfants et enfin y déversent toute de sorte de détritus sur lesquels il ne vaut mieux pas s'attarder. Ici, l'hygiène n'est pas une priorité bien que des efforts soient consentis pour les Occidentaux de passage.
Et la nuit venue...
Les rives du fleuve Mékong connaîssent leur lot de bruits caractéristiques et y passer une nuit est une expérience singulière. Bien que moins bruyantes que les rues d'Ho Chi Minh, c'est un, somme toute, harmonieux mélange de chants et grincements de volatiles nocturnes, grondements (moteurs de tondeuses!) des embarcations, puis le relais est pris par les coqs et autres chiens, par alternance, pour qu'enfin, vers 5h30, la vie reprenne dans la demeure.
Sous la moustiquaire, dans le noir le plus total, on se prendrait presque pour le personnage d'un livre ou un film dont la scène se déroule dans la jungle indochinoise.
Au fil des eaux du Mékong
Nous embarquons sur une pirogue à moteur et nous dirigeons vers Cai Be et ses environs. Nous accompagnent deux personnes d'un certain âge, lui, conduit et elle, avec son anglais plus qu'approximatif, nous fait la visite. Ils sont tous deux très souriants et, comme on dit en Espagne, "encantadores".
Nous découvrons, en vrac: vergers, jardin de bonsais, des mini bras du fleuve où l'on accède uniquement en sampam (pirogue avec façon croisée de ramer), méthode de fabrication du riz soufflé, des feuilles de riz, des bonbons à la coco...
Ici, quoi que l'on fasse, le dépaysement reste total!
Le vrai et le "pho"
Sur un marché à Ho Chi Minh
Un passage au Vietnam vaut qu'on tente le pho. Je dirais même, il faut s'essayer au pho bô. Encore une fois, kesako que ce pho bô?
Il s'agit du petit déjeuner vietnamien par excellence qui se compose d'un bouillon de légumes dans lequel on cuit des nouilles de riz, toutes sortes de légumes et auquel on ajoute du boeuf ; ceci, pour le vrai pho mais il existe des variantes. Chaque famille, région ou échoppe y ajoute sa touche personnelle / locale.
A 10h00 du matin, à la pause de mi-matinée, il est le bienvenu et s'apprécie à sa juste valeur, à 7h00, au saut du lit, il a un peu plus de mal à passer...
Il s'agit du petit déjeuner vietnamien par excellence qui se compose d'un bouillon de légumes dans lequel on cuit des nouilles de riz, toutes sortes de légumes et auquel on ajoute du boeuf ; ceci, pour le vrai pho mais il existe des variantes. Chaque famille, région ou échoppe y ajoute sa touche personnelle / locale.
A 10h00 du matin, à la pause de mi-matinée, il est le bienvenu et s'apprécie à sa juste valeur, à 7h00, au saut du lit, il a un peu plus de mal à passer...
La cuisine vietnamienne
Déjà initiés aux succulents mets qu'offre la gastronomie vietnamienne grâce aux talents de Maya (surtout) et à divers passages dans des restaurants tenus par des ressortissants de cette ancienne colonie française, nous goûtons, chaque jour, de nouvelles préparations à base de riz (vapeur, soufflé, sauté, sous forme de nouilles, de fines feuilles (cf. rouleaux de printemps), de légumes aussi frais que variés, de fruits tantôt sucrés, tantôt acidulés, fermes ou gélatineux comme les ananas, longans, les mites / jackfruit, les durians, rambutans (sorte de litchi), etc.
Bonbons à la coco de Cai Be, riz soufflé au sucre de gingembre, pho bô (bien sûr), rouleaux de printemps au poisson du delta... après 3 jours au Vietnam, voilà tout ce qu'on a déjà pu déguster!
Déjà initiés aux succulents mets qu'offre la gastronomie vietnamienne grâce aux talents de Maya (surtout) et à divers passages dans des restaurants tenus par des ressortissants de cette ancienne colonie française, nous goûtons, chaque jour, de nouvelles préparations à base de riz (vapeur, soufflé, sauté, sous forme de nouilles, de fines feuilles (cf. rouleaux de printemps), de légumes aussi frais que variés, de fruits tantôt sucrés, tantôt acidulés, fermes ou gélatineux comme les ananas, longans, les mites / jackfruit, les durians, rambutans (sorte de litchi), etc.
Bonbons à la coco de Cai Be, riz soufflé au sucre de gingembre, pho bô (bien sûr), rouleaux de printemps au poisson du delta... après 3 jours au Vietnam, voilà tout ce qu'on a déjà pu déguster!
Feuilles de riz en train de sécher au soleil
Le golden jackfruit ou fruit merveilleux des Maharajas issu du jacquier duquel on obtient une délicieuse chair riche en vitamines et en saveurs
Contrastes
Vietnam - Arrivée le vendredi 6 mars à Ho Chi Minh Ville
Le rythme reposant (voire ennuyeux!) ainsi que nombre d'autres aspects de la Nouvelle-Zélande contrastèrent violemment à l'heure de connaître nos premières expériences vietnamiennes: activité à toute heure, bruits et odeurs en tout genre, effervescence, trafic désordonné mais cependant efficace, surpopulation, etc. sont autant de "claques" que nous prenons en pleine figure... eh oui, ce sont nos premiers pas en Asie! Comme des nouveaux-nés (clin d'oeil à tous les futurs parents de notre entourage et Dieu sait qu'il y en a!), nous nous habituons à ce nouvel environnement.
Malgré le choc culturel, nous sentons que ce pays va nous plaire; les gens y sont chaleureux et la cuisine est bonne... Essentiel!
samedi 7 mars 2009
Au pays des volcans pas tout à fait éteints!
Les 6 heures de route pour relier Coromandel Peninsula à Tongariro National Park passent comme une lettre à la poste. Nous nous offrons même le luxe, en chemin, de faire la tournée des auberges de jeunesse de Taupo pour choisir, cartes en main, celle qui nous accueillera sur le chemin du retour, 3 jours plus tard.
Arrivés à Whakapapa Village, nous prenons possession de notre bungalow. Puisqu'il ne restait plus de place en auberge, ce soir ce sera grand luxe: bungalow avec cuisine et salle de bain privées. Oui oui oui, on ne se refuse rien!
Arrivés à Whakapapa Village, nous prenons possession de notre bungalow. Puisqu'il ne restait plus de place en auberge, ce soir ce sera grand luxe: bungalow avec cuisine et salle de bain privées. Oui oui oui, on ne se refuse rien!
01/03
Le petit village de Whakapapa se compose essentiellement d'un camping, de quelques hôtels dispersés et de l'office de tourisme ayant également fonction de petit musée sur le Tongariro National Park. Au programme, maquettes sur l'activité volcanique, photos des dernières éruptions et possibilités de randonnées dans la région. Le tour du propriétaire ne nous prend que quelques minutes et nous nous dirigeons ensuite vers la station de ski. Bien sûr pas de neige en vue puisque nous sommes en plein été mais ce sera l'occasion de nous promener un peu dans le parc national.
Quand d'autres choisissent le saut à l'élastique ou en parachute pour connaître les sensations fortes qu'a priori tout voyage en Nouvelle-Zélande doit vous apporter, nous optons plus modestement pour... le télésiège. A au moins 10 mètres du sol, confortablement assis sur le petit banc de bois suspendu, quelle folie! Il fallait oser, n'est-ce pas?
02/03
Randonneurs ou chenilles processionnaires.
Le Tongariro Alpine Crossing, randonnée d'une journée, est sans conteste une belle randonnée. Mais celle-ci est toujours presentée - à tort ou à raison, le débat est inutile et sans intérêt - comme la plus belle randonnée d'une journée en Nouvelle-Zélande. Cette réputation en fait donc une destination très prisée, au point que le sentier, en un jour ensoleillé comme celui-ci, se transforme en véritable chemin de procession. Les chenilles étaient pêle-mêle des randonneurs correctement équipés, des marcheurs en short et baskets pour qui, il vallait mieux que le temps ne se gatât pas, et une classe (ou deux) de jeunes élèves de 10-12 ans. Ceux-là avaient dû bavarder beaucoup trop en classe et comme punition, 7 heures de marche étaient censées les remettre sur le droit chemin... de randonnée. Certains portaient des sacs énormes qui semblaient plus lourds qu'eux: les plus indisciplinés se disait-on.
En pleine descente!
G.I. Jo!!
Au fait, on ne vous avait pas présenté notre voiture de l'île du Nord!
mercredi 4 mars 2009
Nueva Zelanda
Como lo prometimos antes de irnos de Madrid, escribimos nuestras aventuras también en español. Muy poco a menudo, ya lo sé! Ahora que estamos en un 'English speaking country', nos está empezando a costar (menos mal que nos llegan vuestros emails y comentarios de vez en cuando para no olvidarnos del idioma de Cervantes!)
Dicho esto, os voy a contar lo que hemos hecho desde la última vez.
A principios de febrero (7-8) volamos desde Buenos Aires a Sydney. Llegamos al final de un día soleado y fue el único momento en el que vimos Sydney debajo el sol!!! Los dos días siguientes intentamos descubrir esa ciudad tan interesante y lejana, de un cierto punto de vista, del modo de vivir europeo. Sufrimos un poco del jetlag así que, el segundo día, por la noche, en el famoso Opera, casi nos dormimos!! Qué verguenza!
Al día siguiente, viajamos hacia Nueva Zelanda y llegamos a Christchurch, ciudad principal de la isla del sur. Después de tres días de descanso, actualización del blog, lavadoras, etc., recojimos nuestro campervan y empezamos a viajar en las carreteras neo zelandesas, yendo de bellezas en preciosidades, de lagos a glaciares, de fjords a costas rocosas, pasando por paisajes espectaculares con playas directamente salidas del paraiso!
La vida en el campervan nos gusto mucho. Aquí, en NZ, todo esta hecho para que sea fácil moverse asi. Lo único fue que nos tuvimos que acostumbrar (otra vez - cf. Irlanda en el 2005) a conducir del lado izquierdo. Todo bien!
Ahora mismo, estamos en la isla norte del país. Hemos alquilado un coche y, a veces, echamos de menos al van! El norte es mucho mas poblado; la naturaleza sigue siendo muy presente pero menos que en el sur.
Hace dos días, estabamos en la peninsula de Coromandel donde hicimos una caminata en la costa, pasamos un día entero en el mundo rural, ad esperar que parase de llover y a dar de comer a los animales. Por fin, al día siguiente, aprovechamos de una manaña de playa en Cathedral Cove (buscar en Internet o ver las fotos más abajo, en el mensaje de Yoan... es una pasada!).
Hoy y manaña nos quedamos en el centro de la isla, en el Tongariro National Park, un parque nacional donde hay un montón de senderos por los volcanos cercanos. Manaña (3/03), nos esperan 7 horas de caminata!... Os contaré que tal nos ha ido...
... Bueno, un día largo (desde las 6:15h) con un tiempo espectacular. La caminata cuenta con 20 kms de subidas y bajadas en paisajes volcánicos muy bonitos. En la zona, el 'Tongariro alpine Crossing' (nombre de la caminata) es una actividad muy popular y, como eran 2 días que no se podía ir, nos encontramos con muchísima gente (demasiada!). Charlamos un poco con un par de Españolas de Bilbao; les gusta NZ pero mucho menos los 10 días lluvosos que tuvieron y la poca vida nocturna que hay aquí. Nosotros, con suerte con respecto al tiempo, compartimos su segunda queja!
Hahei et Cathedral Cove
28/02
Après la pluie vient le beau temps. Un franc soleil qui nous incite à repousser de quelques heures le départ prévu aujourd'hui pour le Tongariro National Park (6 heures de route) et à traîner un moment sur les belles plages de la côte est de la peninsule de Coromandel.
En début de matinée, nous nous installons sur la jolie plage d'Hahei et malgré un vent quelque peu frisquet, Constance se met a l'eau. Un peu plus et elle trouverait l'eau trop chaude, il est vrai qu'elle est au moins à 21-22 degrés!

Plage d'Hahei
Comme un aimant, la toute proche et très connue Cathedral Cove nous attire. Sans savoir exactement à quoi ressemble cette plage, nous nous en approchons, curieux. 30 minutes de marche sont nécessaires pour atteindre Cathedral Cove et les vues sur la plage d'Hahei et la côte ciselée sont splendides.


La fin de la marche se fait en forêt et nous débouchons, comme au sortir d'un sombre couloir sur la lumineuse plage de Cathedral Cove. Nous découvrons alors ce qui en fait sa réputation: une belle et grande arche naturelle qui offre un large passage, à marée basse, entre 2 petites plages toute proches. Il fait alors nettement plus chaud et nous nous précipitons tous deux à l'eau, heureux de pouvoir nous baigner en ce mois de février (nous avons trop tendance à oublier que nous ne sommes qu'en février!). La mer est limpide, le bain exquis.



Après la pluie vient le beau temps. Un franc soleil qui nous incite à repousser de quelques heures le départ prévu aujourd'hui pour le Tongariro National Park (6 heures de route) et à traîner un moment sur les belles plages de la côte est de la peninsule de Coromandel.
En début de matinée, nous nous installons sur la jolie plage d'Hahei et malgré un vent quelque peu frisquet, Constance se met a l'eau. Un peu plus et elle trouverait l'eau trop chaude, il est vrai qu'elle est au moins à 21-22 degrés!
Plage d'Hahei
Comme un aimant, la toute proche et très connue Cathedral Cove nous attire. Sans savoir exactement à quoi ressemble cette plage, nous nous en approchons, curieux. 30 minutes de marche sont nécessaires pour atteindre Cathedral Cove et les vues sur la plage d'Hahei et la côte ciselée sont splendides.
La fin de la marche se fait en forêt et nous débouchons, comme au sortir d'un sombre couloir sur la lumineuse plage de Cathedral Cove. Nous découvrons alors ce qui en fait sa réputation: une belle et grande arche naturelle qui offre un large passage, à marée basse, entre 2 petites plages toute proches. Il fait alors nettement plus chaud et nous nous précipitons tous deux à l'eau, heureux de pouvoir nous baigner en ce mois de février (nous avons trop tendance à oublier que nous ne sommes qu'en février!). La mer est limpide, le bain exquis.
Auckland - Coromandel Town - Colville
25-26/02 - Atterrissage à Auckland autour de 13h00. Nelly, locale de l'étape et amie de Fabrice, est là pour nous accueillir. Sur le chemin vers chez elle, elle nous conte son expérience néo-zélandaise, depuis 15 ans qu'elle habite chez les kiwis.
Dans l'après-midi, nous connaîtrons Jeremy, son mari et leurs deux garçons.
Un soirée 'en famille', une bonne nuit et nous les quittons le 26 pour partir à la découverte de l'île du nord. Nous n'avons pas beaucoup de temps et il nous faut louer une voiture le plus vite possible... ce ne sera pas chose facile. Nous finissons par en trouver une et filons pour The Coromandel Peninsula. Nous nous consacrerons d'abord à la côte ouest, celle qui par beau temps, permet de voir au loin la ville d'Auckland. Apparemment, le temps va se gâter, demain vendredi sera notre dernière chance de voir la côte sous un ciel clair et au sec.
Dans l'après-midi, nous connaîtrons Jeremy, son mari et leurs deux garçons.
Un soirée 'en famille', une bonne nuit et nous les quittons le 26 pour partir à la découverte de l'île du nord. Nous n'avons pas beaucoup de temps et il nous faut louer une voiture le plus vite possible... ce ne sera pas chose facile. Nous finissons par en trouver une et filons pour The Coromandel Peninsula. Nous nous consacrerons d'abord à la côte ouest, celle qui par beau temps, permet de voir au loin la ville d'Auckland. Apparemment, le temps va se gâter, demain vendredi sera notre dernière chance de voir la côte sous un ciel clair et au sec.
27/02 - Ce matin, nous partons donc pour Port Jackson, à l'extrême nord de la péninsule, pour suivre un bout du sentier côtier à pied, pique-niquer, se baigner et rentrer avant la pluie.
Ce soir, nous ne resterons pas à Coromandel Town comme hier; nous reprendrons la voiture pour rejoindre The Colville Farm, à Colville, dernière bourgade du nord de la péninsule.
Ici, nous partagerons un cottage avec un Israëlien (Ron), un Allemand (Marcus) et une famille de jeunes Hollandais avec leurs petites têtes blondes. Soirée bien sympa avec cependant l'appréhension de la tempête (prévue à 3h00 du matin) et de la journée pluvieuse du lendemain.
Au fait Dede, de la pluie, on en a eu, comme dans La Leçon de Piano... tout pareil! A l'abri, dans un cottage en bois en attendant que ça passe mais, avec le petit Hollandais de 3 ans au piano!
Direction le nord... de l'île du sud! (2/2)
23/02 - Ce matin, le temps est magnifique et à proximité du Marlborough Sound, c'est une opportunité à ne pas laisser passer! Depuis Picton, nous embraquons sur un petit bateau qui est en charge de faire la distribution du courrier aux 40 habitants permanents du fjord. Pour rentabiliser cette activité, le capitaine du bateau et arriere-arriere petit fils du créateur de cette 'entreprise', convoit des touristes et leur fait découvrir sa terre en faisant sa 'tournée'! Il nous fait voir de vrais petits coins de paradis, accessibles uniquement par la mer où à pied via le Queen Charlotte Track ; une petite maison, sa plage, son ponton, un bateau, le chien, auquel nous donnons un biscuit, à chacun de nos arrêts! Cette mini-croisière est aussi l'occasion de voir des albatros, des otaries et autres espèces de la faune locale. En milieu d'après-midi, nous débarquons à Ship Cove, premier lieu de Nouvelle-Zélande où James Cook (celui qui fait du thon en conserve maintenant!) mit le pied. Il revint d'ailleurs 3 autres fois et c'est là qu'est érige le mémorial en son honneur. Un bain pour Yoan dans une eau limpide et pas si froide et pour moi, séance photos à l'affût de drôles d'oiseaux noirs au bec rouge. Au son du sifflet, nous remontons dans le bateau et continuons la tournée. Passage par l'école-pensionnat-colonie de vacances, la maison d'un couple de quasi-centennaires qui vivent sans électricite ni confort mais avec une vue à couper le souffle! Ils viennent jusqu'à nous en barque car eux, n'ont pas de ponton sur leur petite propriété. On récupère quelques randonneurs qui ont marché un bout du Queen Charlotte Track et retour au port de Picton. Un coup d'oeil sur les prix des propriétés dans le Marlborough Sound: ce n'est pas pour tout de suite mais un jour, peut-être...
En route pour la côte est et cap sur Kaikoura. On roule un peu mais nous nous arrêtons assez rapidement.
24/02 - Aujourd'hui, on doit restituer notre beau campervan. Objectif: être à 16h00 de retrour à Christchurch. Rapide arrêt à Kaikoura où nous nous réjouissons de ne pas être restés plus longtemps même si la petite cahute, grillerie de fruits de mer, à la pointe, nous aurait bien tentés!
Arrivés à Christchurch, dans les temps, nous sommes rapidement de retour au Coachman Backpackers, avec un air de 'déjà vu', nous lançons deux machines, retournons sur Internet et, nouveauté, Yoan va chez le coiffeur... enfin! Il revient, hésite à entrer dans la chambre pour me faire voir le résultat et se décide à passer la porte... Je passerai donc les prochaines semaines avec G.I. Jo!!!! La coupe argentine n'était pas des plus réussies mais passait encore; ici... je me tais... On verra avec quelle tête il s'en ira du Vietnam!
dimanche 1 mars 2009
Direction le Nord... de l'île du sud! (1/2)
Kayak à Abel Tasman
Il ne faut pas traîner. Nous avons voulu voir le Milford Sound et le parc national de Fiordland mais il nous faut maintenant atteindre l'extrême nord de l'île du sud et nous n'avons que 3 jours. Aujourd'hui Te Anau - Wanaka (endroit conseillé par Malcolm, quand on était en Argentine). Nous atteignons Wanaka assez tôt pour pouvoir profiter du soleil et se baigner dans le lac. Le midi, nous avions fait une halte à Cardrona, un village digne d'un western américain : bar genre saloon, pub, chevaux, végétation desséchée voire terres brûlées... A Wanaka, nous allons jeter un oeil à une des attractions de la ville: son Cinema Paradiso! Une salle de ciné un peu atypique car petite, avec des sièges tous dépareillés (l'un d'entre eux consiste par exemple en l'avant d'une Coccinelle!) et surtout où l'on peut manger (un bon repas préparé par le p'tit bar resto d'à coté) ou bien prendre un verre. Pour nous ce ne sera pas ciné mais un dîner face au lac.
A Cardrona.
18/02 - C'est l'anniversaire de Yoan. Beaucoup de route nous attend encore aujourd'hui.
Notre seul arrêt consistera à aller déjeuner à proximité du Glacier de Fox et de s'en approcher à pied. Les glaciers, ça nous connaît; on a vu un des plus beaux spécimens en Argentine... nous restons un peu sur notre faim!

Hokitika
Hokitika
Nous nous arrêterons ensuite à Hokitika (plage de surfers au sable noir) pour enfin arriver au Camp site qui nous intéresse: il se trouve à 15 kms de la route principale, perdu dans la campagne. C'est un endroit idéal pour fêter l'anniversaire de Yoan: mignon, abrité, fleuri et peu fréquenté. Le menu sera très local: Epaule d'agneau au thym avec courgettes et pommes de terre sautées le tout accompagné d'un Pinot noir de la région de Wanaka.
19/02 - Objectif Marahau. Encore beaucoup de kms nous attendent. Les routes sont sinueuses et l'on comprend les longs temps de parcours annoncés dans tous les guides.
Arrêt à Punakaiki pour y découvrir les Pancakes Rocks, lire les mails d'anniversaire de Yoan et se dégourdir les jambes!
Arrêt à Punakaiki pour y découvrir les Pancakes Rocks, lire les mails d'anniversaire de Yoan et se dégourdir les jambes!
Les Pancakes Rocks
Après-midi sur les routes du nord-ouest de l'île pour enfin atteindre Marahau en fin de journée, élire domicile pour la nuit à la ferme de Old Mac Donald (avec ânes, alpagas, vaches, moutons, etc.) et se préparer pour nos deux jours de kayaks dans la Baie d'Abel Tasman.
20/02 - Notre programme est contrarié par le mauvais temps; après s'être présentés, comme convenu, à 8h30 à la kayak base et qu'on nous annonce que notre excursion était annulée, nous nous installons dans le Park Café, endroit très agréable (surtout par temps pluvieux!) et nous mettons à rédiger nos aventures néo-zelandaises et à réfléchir à notre journée... C'est décidé, nous la consacrerons à... ne rien faire! Après 2 cafés et 2 heures au Park Café, nous nous dirigeons à la kayak base pour définitivement annuler les 2 jours de kayak prévus et penserons, plus tard, à une autre manière de découvrir la Parc National d'Abel Tasman.
Les prévisions météo sont mitigées et il nous est difficile de nous décider pour une option ou une autre... d'une manière générale, nous avons du mal à nous décider... ben, en voyage, c'est pareil!Nous garons le campervan face à la mer et nous installons en configuration 'lecture'! Yoan lit Le Tableau du maitre flamand d'Arturo Pérez-Reverte et moi, L'Homme aux Cercles bleus de Fred Vargas. On avance bien dans nos lectures respectives et Yoan, de temps à autres, menace de me raconter la fin de mon polar... Vers 18h00, après une étude approfondie du dépliant des excursions en kayak et un coup d'oeil aux prévisions météo, nous nous inscrivons à une journée de kayak + marche au coeur du parc d'Abel Tasman. Ce sera pour le lendemain, en espérant que la météo soit avec nous! La journée se termine là où elle avait commencé: au Park Café, où nous dînons, en terrasse. On voit un beau ciel étoile, c'est de bon augure! Nous rentrons à la ferme de Old Mac Donald (comme dans la chanson, oui, oui!!)...
21/02 - Le beau temps est au rendez-vous et cela nous motive pour nous lever et arriver tôt à la kayak base. Nous passerons la journée avec Luke, deux couples de Néo-Zélandais et un couple d'Américains. Formalités de départ effectuées, nous grimpons dans un aqua taxi, qui est lui-même sur une remorque, attelé à un tracteur. Ce dernier démarre ainsi et fait quelques dizaines de mètres avant de mettre le bateau, chargé de passagers, à l'eau... Sur le coup, la manoeuvre m'a paru bizarre mais tout semble bien rodé.
Bref, nous longeons une côte découpée et magnifique pendant 1/2 heure et arrivons sur une plage paradisiaque où nous attendent nos kayaks. Luke donne quelques explications élémentaires pour avancer, reculer, changer de direction, sortir du kayak si l'on chavire, etc. et nous nous lançons. Yoan prend la place du DRIVER (derrière) et est en charge de diriger l'embarcation et moi, le NAVIGATOR, je me mets devant.
Il y a pas mal de courant mais nous avançons tous bien, malgré quelques zig-zags du clan français! Nous nous posons pas mal de questions (d'autant que deux des autres couples partent avec un handicap: un homme au bras dans le plâtre et une femme fragile, âgée et légèrement diminuée par un AVC!); nous ne remettons pas un instant nos compétences de (nouveaux!) kayakistes en question et continuons à pagayer pour ne pas perdre le groupe!!
De criques en plages et baies paradisiaques, nous en prenons plein la vue et profitons à fond de ces moments. On verra même de très près une maman otarie avec son petit et des otaries joueront à quelques mètres de nos kayaks. Vers 13h00, nous accostons près de Bark Bay pour déjeuner.
Ensuite, le tronçon entre Bark Bay et Torrent Bay se fera à pied, à la découverte de la faune et la flore du parc. Retour à Marahau en Aqua Taxi. Nous reprenons la route, après une bonne douche, en direction de Nelson.
Ah oui, j'oubliais: pendant la partie marchée dans le parc, la dame américaine handicapée s'est sentie un peu mal et a dû s'asseoir pour reprendre ses esprits. Yoan et moi leur (à elle et son mari) avons offert une bouteille d'eau. Jusque là, rien d'étrange... pas si sûr. Ils nous ont remerciés plusieurs fois pour notre geste et, de retour à la kayak base, le mari a voulu me payer la bouteille (ce que j'ai bien sûr refusé). Une expérience quasi similaire nous était arrivée au Machu Picchu il y a deux ans... avec un Américain! Des fois, on a vraiment envie de leur dire qu'il y a des choses qui ne s'achètent pas, des choses qui n'ont pas de prix et que ce n'est pas la peine d'essayer de leur en donner un! M'enfin...
22/02 - C'est dimanche et nous nous levons tard. J'ai terminé mon Fred Vargas mais Yoan n'est encore qu'à la moitié de son livre... je me demande ce que je vais pouvoir lire.
Nous nous mettons en route pour Picton et empruntons la Scenic Charlotte Drive. C'est magnifique! La route tourne beaucoup et les vues sont spectaculaires. Quelques courses à Picton et nous partons à la recherche d'un endroit où garer le van et passer la nuit. Ce sera à Aussie Bay.
Inscription à :
Articles (Atom)